Place a StoneDes histoires qui restent

Page de mémoire en ligne · un seul paiement

Les photographies, la voix
et les récits
restent dans la famille

Un seul endroit où se rassemble tout ce qui reste d’eux, pour que les petits-enfants sachent qui ils étaient, et pour que chacun ayant un souvenir à ajouter sache où le déposer.

Une famille israélienne dans son salon près d’un tourne-disque, 1971. Photographie d’archive, collection Dan Hadani, Bibliothèque nationale d’Israël.
« Elle glissait toujours un mot dans les livres qu’elle offrait. J’en ai retrouvé onze. »
Élodie, sur la page d’exemple
« Trente ans que j’entrais dans cette librairie sans savoir ce que je voulais, et trente ans qu’elle le savait avant moi. »
Un souvenir écrit sur la page d’exemple

Ce que cela donne à une famille

Trois choses qui arrivent dès qu’il existe un seul endroit

Un père et sa fille regardent ensemble la pochette d’un disque dans un salon. Photographie d’archive, 1971.
Un père et sa fille, 1971 · collection Dan Hadani, Bibliothèque nationale d’Israël

La génération suivante

Les petits-enfants les connaîtront

Un enfant de six ans ne retiendra pas grand-chose. Dans quinze ans, il pourra entendre la voix, les voir à l’âge qu’il aura, et lire ce qu’ils ont traversé avant sa naissance, au lieu de poser la question et de recevoir deux photos et une phrase.

Par exemple : une minute trente où une grand-mère raconte, de sa propre voix, comment ils sont arrivés à Haïfa en 1949.

Une famille assise ensemble dans un salon, l’un d’eux montre un objet aux autres. Photographie d’archive, 1971.
Une famille chez elle, 1971 · collection Dan Hadani, Bibliothèque nationale d’Israël

Ce qui est dispersé

Tout finit au même endroit

Les photos sont dans une boîte chez l’un, sur le téléphone de l’autre, et dans une conversation de groupe qui s’efface toute seule. Quelques années plus tard, plus personne ne sait qui est sur l’image ni quand elle a été prise. Ici, chacun dépose ce qu’il a, et cela garde un nom et une date à côté.

Par exemple : quarante photos déposées ensemble par les frères et sœurs, chacune avec une ligne qui dit qui s’y trouve et en quelle année.

Des adolescents jouent sur scène lors d’un concert scolaire. Photographie d’archive, 1974.
Un groupe scolaire sur scène, 1974 · collection Dan Hadani, Bibliothèque nationale d’Israël

Tous ceux qui les ont connus

Ceux qui veulent ajouter un souvenir savent où

Une voisine, un élève, quelqu’un du travail : chacun a une histoire que la famille n’a jamais entendue. Aujourd’hui elle se dit une fois à l’enterrement et s’arrête là. Ici, elle peut arriver six mois plus tard, sans créer de compte et sans téléphoner à personne.

Par exemple : un élève qui a écrit comment elle restait avec lui après le cours chaque mardi, en première, en 1987.

Comment ça marche

Un quart d’heure, et sans avoir à discuter avec quiconque

Nous ne construisons pas la page à votre place, et nous ne vous demandons pas d’envoyer des documents puis d’attendre trois jours. Tout est entre vos mains dès la première minute.

  1. 1

    Vous renseignez les informations

    Le nom, les dates, et votre lien. Deux ou trois minutes, et rien ici n’est définitif.

  2. 2

    Vous composez la page tranquillement

    Elle est enregistrée et vous seul la voyez. Photographies, récit et dates s’ajoutent à votre rythme ; fermez, revenez demain.

  3. 3

    Vous la partagez avec la famille

    Un paiement unique la partage avec la famille : vous pouvez envoyer le lien, les gens entrent, déposent un souvenir et allument une bougie.

  4. 4

    Vous décidez du reste

    Si elle doit aussi paraître dans Google, le choix de son adresse, d’autres responsables, et bientôt un code pour la pierre. Tout cela se décide une fois la page prête.

Par exemple : la page d’exemple que vous pouvez ouvrir d’ici a été faite exactement ainsi. D’abord un nom et des dates, puis, l’un après l’autre, des photographies, un enregistrement, une recette de sa main et des souvenirs envoyés par d’autres.

À quoi cela ressemble

Voici la page, telle qu’elle est vraiment

Ce sont des captures du produit en fonctionnement. Vous pouvez aussi simplement ouvrir la page d’exemple et vous y promener.

Place a StoneAllumer une bougie
La page de mémoire sur ordinateur : un portrait rond, le nom en hébreu et en caractères latins, les dates des deux calendriers, une biographie et des souvenirs de proches
L’écran de validation : deux ajouts en attente, chacun avec une explication de la raison pour laquelle il est passé en révision (liens, adresse e-mail, filtrage automatique)
L’écran de validation. Chaque élément explique en langage clair pourquoi il vous est parvenu (« le message contient 3 liens », « il semble contenir une adresse e-mail ») plutôt que de vous montrer des scores et des pourcentages.

De votre vivant

Il y a des choses que vous seul pouvez raconter

Vous pouvez ouvrir une page sur vous-même, de votre vivant, et y écrire votre histoire vous-même. Elle commence entièrement privée, et vous décidez ce que la famille en verra, et quand.

Le jour venu, elle ne devient pas une autre page. C’est la même page, avec votre voix déjà dedans.

  • Quelle histoire de votre enfance vos enfants ignorent-ils encore ?
  • De quoi êtes-vous le plus fier, même si personne ne le sait ?
  • Sur quoi avez-vous changé d’avis avec les années ?
  • Que voudriez-vous dire à votre fille dans vingt ans ?
  • Et d’autres questions. Une à la fois, et vous pouvez toujours passer.

Le code sur la pierre · bientôt

Celui qui se tient devant la tombe peut lire toute l’histoire

Une plaque d’aluminium gravée, faite pour le soleil et la pluie, qui se fixe sur la pierre tombale ou sur un petit support à côté. On la scanne avec un téléphone et on arrive directement sur la page. Si la plaque est remplacée ou perdue, le code est réémis et l’ancien cesse de fonctionner.

  • Aucune application nécessaire : tout téléphone la scanne
  • Le scan est enregistré au niveau de la ville seulement : sans position précise et sans identifiant d’appareil
  • Le code peut être remplacé à tout moment
Simone Attali

Avant de confier cela à un service

Qui contrôle la page, et ce qui arrive si nous fermons

Trois questions à poser à tout service qui conserve ce qu’une famille lui confie. Voici nos réponses, réunies au même endroit pour que le reste de la page n’ait pas à les répéter.

Qui gère la page

Celui qui ouvre une page déclare son lien, et paie par carte à un vrai nom avant que quiconque d’autre puisse l’ouvrir. Ce n’est pas une preuve de parenté. C’est un nom venant d’une banque et un coût, ce qu’une adresse e-mail ne donne pas. C’est précisément pour cela qu’il existe une procédure : si deux personnes revendiquent la même page, quatorze jours s’ouvrent pendant lesquels le lien est examiné, pour que ce ne soit pas le premier arrivé qui l’emporte. Nous ne promettrons pas qu’il n’y aura jamais d’erreur ; nous promettons qu’il existe une procédure et quelqu’un à qui s’adresser.

Ce qui est publié

Ce n’est pas un livre d’or. Ce qu’écrit un ami ou un proche vous parvient d’abord : accepter, corriger, ou refuser avec un texte déjà rédigé. Vous pouvez désigner quelqu’un en qui vous avez confiance, et ce qu’il écrit paraît directement. Les messages indésirables et les numéros de téléphone sont arrêtés avant que vous les voyiez.

Ce qui arrive si nous fermons

Dans ce domaine, les services ne durent pas toujours : en 2024, StoryFile s’est placée sous la protection de la loi sur les faillites, et HereAfter a fermé. Notre réponse est un bouton plutôt qu’une promesse. À tout moment, y compris sur l’offre gratuite, vous pouvez tout télécharger : les photographies d’origine, chaque mot écrit, et un fichier unique qui s’ouvre depuis votre ordinateur sans internet et sans nous.

Le format d’export est ouvert et documenté, pour que quelqu’un d’autre puisse écrire un outil qui le lit.

Comparaison

Ce qui change ici

  • Qui peut publier une page au nom du défunt

    Chez nous
    Vous déclarez votre lien, payez par carte à un vrai nom, et tout proche peut demander que la page lui soit confiée
    Ailleurs, le plus souvent
    Le plus souvent, toute personne ayant une adresse e-mail
  • Ce qui se passe en cas de désaccord familial

    Chez nous
    Une demande de reprise : l’administrateur a 14 jours pour répondre, puis notre équipe tranche
    Ailleurs, le plus souvent
    Le plus souvent aucune procédure écrite
  • Les ajouts des autres

    Chez nous
    Soumis à votre validation, après filtrage
    Ailleurs, le plus souvent
    Le plus souvent un livre d’or ouvert
  • Téléchargement de l’archive

    Chez nous
    En un clic, sur toute formule, y compris un fichier qui s’ouvre dans n’importe quel navigateur, même sans internet
    Ailleurs, le plus souvent
    Pas toujours proposé, et pas toujours avec les fichiers d’origine
  • Hébreu

    Chez nous
    Une langue de premier rang, avec date hébraïque et anniversaire
    Ailleurs, le plus souvent
    Le plus souvent une traduction posée sur un produit conçu dans une autre langue
  • Paiement

    Chez nous
    Une seule fois
    Ailleurs, le plus souvent
    Le plus souvent un abonnement reconductible

D’après les conditions et les pages d’aide publiées par les principaux services de ce domaine, en septembre 2026. Les services évoluent et ne fonctionnent pas tous de la même façon : il vaut donc la peine de vérifier par vous-même avant de choisir.

Tarifs

Vous payez une fois. C’est tout.

La formule gratuite conserve tout et n’efface rien, mais la page reste privée : personne d’autre que vous ne la voit, même avec le lien. Un seul paiement l’ouvre à la famille et à toute personne à qui vous envoyez le lien.

Gratuit

$0

sans carte bancaire

Pour commencer, et voir si cela vous convient.

  • Une page de mémoire
  • Privée : vous seul la voyez
  • Jusqu’à 30 photographies
  • Téléchargement de l’archive complète
Commencer
Le plus choisi

Page de mémoire

$39

Paiement unique · sans frais de renouvellement

Pour que la page puisse être envoyée et, si vous le souhaitez, pour que ceux qui n’ont pas le lien les trouvent aussi : un cousin éloigné, un ami de régiment, un petit-enfant dans vingt ans.

  • La page est partagée avec la famille : on peut l’envoyer, et les gens peuvent y entrer, déposer un souvenir et allumer une bougie
  • Si vous le souhaitez, qui cherche le nom trouve la page, y compris dans des années
  • Photographies sans limite
  • Une adresse pour la page, choisie par vous, à mettre dans un message ou sur un faire-part
  • D’autres responsables dans la famille, et une archive de la page envoyée une fois par an
Choisir
Bientôt

Page de mémoire + QR

Avec la plaque gravée pour la pierre tombale (bientôt disponible). Une page ouverte maintenant pourra la recevoir à son arrivée, en ne payant que la différence.

  • Tout ce que comprend la page de mémoire
  • Une plaque d’aluminium gravée, 5×5 cm, avec le nom et le code
  • Expédiée à l’adresse que vous indiquez ; envoi inclus en Israël
  • La pose sur la pierre est faite par le marbrier, pas par nous
  • La page derrière le code peut changer à tout moment, sans nouvelle plaque
  • Une plaque abîmée ou une gravure fautive est remplacée gratuitement
Bientôt

Pour les pompes funèbres, les sociétés d’inhumation et les marbriers, il existe une formule partenaire avec des pages préparées à l’avance. Écrivez-nous.

Questions

Ce qu’on nous demande le plus souvent

Quelle différence avec une page commémorative Facebook ?

Facebook peut transformer le compte d’une personne décédée en compte de commémoration, ou vous pouvez créer un groupe. Ici, l’espace hommage est fait pour se souvenir : l’histoire, les photos et les enregistrements au même endroit, les souvenirs des autres n’apparaissent qu’avec votre accord, sans publicité, et tout se télécharge à tout moment. Beaucoup de familles utilisent les deux.

Créer une page de mémoire est-il gratuit ?

Oui. Vous créez et remplissez la page gratuitement, et elle reste privée : elle n’est visible que par vous. Pour l’ouvrir aux autres (la lire, laisser un souvenir, allumer une bougie), vous payez une seule fois. Sans abonnement, rien à renouveler.

Que se passe-t-il si quelqu’un d’autre dans la famille ouvre une page pour la même personne ?

Avant publication, nous vérifions s’il existe déjà une page publique avec un nom et une date de décès proches, et nous proposons de la rejoindre plutôt que de faire vivre deux pages en parallèle. S’il s’agit réellement de deux personnes différentes, vous pouvez continuer, et cela est consigné.

Et en cas de désaccord sur qui administre la page ?

Un proche peut demander que la page lui soit confiée. L’administrateur actuel est prévenu immédiatement et dispose de 14 jours pour répondre ; tant que la demande n’est pas tranchée, la page ne peut être ni supprimée ni rendue plus visible. Notre équipe tranche en partant d’un ordre de parenté. Un testament, la désignation d’un exécuteur ou une décision de justice priment. Si le différend ne peut être réglé, la page est gelée, et ses administrateurs peuvent toujours télécharger l’archive.

Faut-il un compte pour écrire un souvenir ?

Non. Un souvenir écrit demande votre nom ; l’adresse e-mail est facultative et sert uniquement à vous dire si le souvenir a été publié. Elle n’apparaît jamais sur la page et ne sert à rien d’autre. Il faut avoir 16 ans ou plus.

Mes photographies contiennent des données de localisation. Seront-elles publiées ?

Non. Les données de localisation inscrites dans les photographies sont effacées à chaque envoi, toujours, sans possibilité de désactiver. Les gens envoient des photographies de famille sans savoir qu’elles portent l’adresse de la maison.

Comment cela fonctionne-t-il avec la date hébraïque et l’anniversaire du décès ?

C’est une option de la page : activée par défaut lorsque la page est en hébreu, et disponible dans toutes les autres langues. Qu’une famille observe le yahrzeit ne dépend pas de la langue dans laquelle elle lit. Une fois activée, la date hébraïque est calculée à partir de la date grégorienne, y compris le changement de jour au coucher du soleil et les années embolismiques à deux mois d’Adar, et reste modifiable à la main. Le rappel est envoyé une semaine avant.

Puis-je tout télécharger et partir ?

Oui, à tout moment et sur n’importe quelle formule. Vous recevez une archive ZIP avec les photographies d’origine, un fichier de données documenté, et une page qui s’ouvre dans n’importe quel navigateur, y compris hors ligne. Même si la page est gelée par un litige, l’export reste disponible.

Prêt à commencer ?

Cela prend environ un quart d’heure. La page est créée en privé, et vous décidez si vous la publiez, et quand.